écrivain, website: http://anouarbenmalek.free.fr
vendredi 10 octobre 2025
"Irina, un opéra russe": Rencontre samedi 18 octobre 2025 avec Anouar BENMALEK à l’AGECA à Paris
dimanche 5 octobre 2025
"Irina, un opéra russe" à la 𝐅𝐞̂𝐭𝐞 𝐝𝐮 𝐋𝐢𝐯𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐒𝐚𝐢𝐧𝐭-𝐄𝐭𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞 (10 au 12 octobre 2025)
𝐅𝐞̂𝐭𝐞 𝐝𝐮 𝐋𝐢𝐯𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐒𝐚𝐢𝐧𝐭-𝐄𝐭𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞 (10 au 12 octobre 2025)
"Irina, un opéra russe" d'Anouar Benmalek présenté à la fête du Livre de Saint-Etienne.
Je serais honoré de vous rencontrer à:
𝐥𝐚 𝐆𝐫𝐚𝐧𝐝𝐞 𝐥𝐢𝐛𝐫𝐚𝐢𝐫𝐢𝐞- 𝐏𝐥𝐚𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐥'𝐇𝐨̂𝐭𝐞𝐥 𝐝𝐞 𝐕𝐢𝐥𝐥𝐞 - 𝐬𝐭𝐚𝐧𝐝 𝐇𝟏𝟒
𝐒𝐚𝐦𝐞𝐝𝐢 𝐝𝐞 𝟏𝟎𝐡 𝐚̀ 𝟏𝟗𝐡
𝐃𝐢𝐦𝐚𝐧𝐜𝐡𝐞 𝐝𝐞 𝟏𝟎𝐡 𝐚̀ 𝟏𝟔𝐡
Débats et rencontres
Polaroid – Anouar Benmalek
𝒔𝒂𝒎𝒆𝒅𝒊 11 𝒐𝒄𝒕𝒐𝒃𝒓𝒆, 15:45-16:15
𝑷𝒍𝒂𝒄𝒆 𝒅𝒆 𝒍'𝑯𝒐̂𝒕𝒆𝒍 𝒅𝒆 𝑽𝒊𝒍𝒍𝒆 - 𝑬𝒔𝒑𝒂𝒄𝒆 𝒅𝒆́𝒃𝒂𝒕𝒔
Leningrad, 1978. Irina, soprano aux rêves de grandeur, aborde Walid, étudiant algérien parti sur les traces de Napoléon en Russie, devant l’entrée du musée de l’Ermitage. Elle sollicite son aide pour atteindre sans faire la queue la « petite salle italienne », où se trouve un étrange tableau du Caravage. Puis elle disparaît. Il se prend alors d’une passion pour l’opéra russe en espérant retrouver la belle inconnue. Commence une longue histoire d’amour qui survivra à l’absence pendant quarante années de Walid, contraint de quitter le pays précipitamment, jusqu’à ce qu’il revienne à Saint-Pétersbourg en février 2022 dans le but de retrouver Irina.
Poursuivant son exploration romanesque des tragédies du XXe siècle, Anouar Benmalek nous embarque, à travers le destin de Vladimir, le grand-père d’Irina, dans la sombre histoire de l’URSS au Kazakhstan dans les années 1930. Au sommet de son art, il use d’un imaginaire exceptionnel et d’une langue puissante pour écrire ces vies qui disent la splendeur et la misère de la grande Russie. Un texte ô combien d’actualité.
Auteur de nombreux romans, dont Le Rapt, Ô Maria, Fils du Shéol et L’Amour au temps des scélérats, Grand Prix SGDL 2022 de fiction, traduit dans une dizaine de langues, le romancier franco-algérien Anouar Benmalek a été l’un des fondateurs du Comité algérien contre la torture. Enseignant-chercheur dans une université parisienne, parlant le russe, il a passé cinq ans dans l’ancienne URSS entre Kiev, Odessa, Moscou et Leningrad à préparer une thèse de doctorat en mathématiques.
https://fetedulivre.saint-etienne.fr/auteurs/benmalek-anouar/
vendredi 3 octobre 2025
Irina, un opéra russe: "Car de russe, ce livre en a tous les éléments : l’érudition, le romanesque, les destins tragiques et l’amour..."
Annonce de la librairie L'Oiseau Moqueur (Sucy-en-Brie)
"Venez nombreux vendredi 3 octobre à 17h30 à la rencontre d’Anouar BENMALEK pour son nouveau roman : Irina, un opéra russe.
Car de russe, ce livre en a tous les éléments : l’érudition, le romanesque, les destins tragiques et l’amour.
Que vous connaissez ou non Anouar, croyez moi, la rencontre sera passionnante !"
lundi 29 septembre 2025
lundi 22 septembre 2025
"𝑼𝒏𝒆 𝒉𝒆́𝒓𝒐𝒊̈𝒏𝒆 𝒓𝒖𝒔𝒔𝒆… 𝑫𝒆𝒔𝒕𝒊𝒏 𝒕𝒓𝒂𝒈𝒊𝒒𝒖𝒆, 𝒓𝒐𝒎𝒂𝒏𝒆𝒔𝒒𝒖𝒆", 𝐹𝑒𝑚𝑚𝑒 𝐴𝑐𝑡𝑢𝑒𝑙𝑙𝑒, sept. 2025
"𝙄𝙧𝙞𝙣𝙖, 𝙪𝙣 𝙤𝙥𝙚́𝙧𝙖 𝙧𝙪𝙨𝙨𝙚", d’Anouar Benmalek
Here is the English translation of the text by an AI. Consequently, contextual inaccuracies or errors in meaning may occur.
Irina, a Russian Opera, by Anouar Benmalek Ed. Emmanuelle Collas, 482 p. (Cécile Pivot, Femme Actuelle, Sept. 2025)
A Russian heroine. In the Leningrad of 1978, life is harsh, yet Irina lives for but one thing: to become a great soprano. Walid, an Algerian scholarship student nearing the end of his thesis, lives only for Irina. Many surprises and disappointments lie in wait for the young woman, who remains deeply devoted to Vladimir, her beloved grandfather.
The tragic, romantic, and imagined destinies of these three characters collide with the broader history of Russia—most notably that of Kazakhstan in the 1930s, when the policy of forced settlement was enacted by the Russians with unparalleled cruelty. History never ceases to repeat itself, whispers the Franco-Algerian novelist, author of Love in the Time of Scoundrels.
dimanche 21 septembre 2025
"J’ai tant de choses à te dire, Ou plutôt, une seule, mais vaste comme la mer, Comme la mer, profonde et infinie…"
"𝙐𝙣𝙚 𝙜𝙧𝙖𝙣𝙙𝙚 𝙚𝙩 𝙡𝙤𝙣𝙜𝙪𝙚 𝙝𝙞𝙨𝙩𝙤𝙞𝙧𝙚 𝙙'𝙖𝙢𝙤𝙪𝙧..."
Ps: La librairie Antipodes (8 rue Robert Schuman, Enghien-les-Bains) m'a fait l'honneur de m'inviter à une rencontre avec les lecteurs autour de « Irina, un opéra russe », ce samedi 20 septembre 2025 à 17h. Je serais heureux de vous y retrouver.
A. Benmalek
𝑽𝑳𝑬𝑬𝑳 399 𝑹𝒆𝒏𝒄𝒐𝒏𝒕𝒓𝒆 𝒍𝒊𝒕𝒕𝒆́𝒓𝒂𝒊𝒓𝒆 𝒂𝒗𝒆𝒄 𝑨𝒏𝒐𝒖𝒂𝒓 𝑩𝒆𝒏𝒎𝒂𝒍𝒆𝒌 𝒂𝒖𝒕𝒐𝒖𝒓 𝒅𝒆 𝒔𝒐𝒏 𝒓𝒐𝒎𝒂𝒏 "𝑰𝒓𝒊𝒏𝒂, 𝒖𝒏 𝒐𝒑𝒆́𝒓𝒂 𝒓𝒖𝒔𝒔𝒆" 𝒂𝒖𝒙 𝑬́𝒅𝒊𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔 𝑬𝒎𝒎𝒂𝒏𝒖𝒆𝒍𝒍𝒆 𝑪𝒐𝒍𝒍𝒂𝒔
Voici une synthèse détaillée (réalisée par une IA) de la rencontre littéraire avec l'écrivain Anouar Benmalek autour de son roman Irina, un opéra russe, publié aux éditions Emmanuelle Collas.
Un projet de 40 ans : Anouar Benmalek explique que ce livre est sa deuxième tentative d'écrire sur la Russie [03:09]. Son tout premier roman, Ludmila, écrit après ses études de mathématiques en URSS (Kiev, Odessa, Leningrad), avait été censuré en Algérie sous la pression de l'ambassade soviétique après seulement dix jours en librairie [03:49].
L'attraction pour un pays "merveilleux et cruel" : L'auteur cite la fille de Staline pour décrire la Russie comme un pays continent qui l'a toujours fasciné par son mélange de beauté infinie et de brutalité historique [04:38].
2. Structure et Thématiques du Récit
L'Opéra comme structure : Le roman est construit comme un opéra, avec ses arias, ses chœurs tragiques et ses silences [02:36]. L'opéra symbolise un art artificiel capable de faire surgir une vérité profonde [09:36].
L'équilibre entre amour et tragédie : Le récit alterne entre la mémoire intime (une histoire d'amour à Leningrad dans les années 70) et la mémoire collective (la face sombre de l'histoire soviétique) [02:30]. Pour l'auteur, l'amour est nécessaire pour supporter l'écriture des moments les plus sombres de l'histoire [14:04].
La famine au Kazakhstan : Un point central du livre est la découverte de la "grande famine" (la Asharshalyk) déclenchée par Staline au Kazakhstan dans les années 30, un événement historique souvent passé sous silence contrairement à l'Holodomor ukrainien [06:58].
3. Les Personnages
Walid : Étudiant algérien en histoire (miroir partiel de l'auteur qui était mathématicien), il porte une mémoire blessée et découvre la complexité de l'âme russe [20:05].
Irina : Personnage de chair et de sang, elle incarne la passion pour la musique et l'héroïsme ordinaire face à la dureté du régime [30:17].
Vladimir (le grand-père) : Personnage complexe, à la fois bourreau (participant à la famine) et grand-père aimant. L'auteur explore à travers lui la "bureaucratie de la catastrophe" où la dilution des responsabilités conduit à l'horreur [28:10].
4. Réflexions sur l'écriture et l'histoire
Le rôle du rêve : Anouar Benmalek confie qu'un cauchemar a débloqué la structure du livre, lui donnant l'idée des retours dans le temps et de la question : "Et si on pouvait changer le passé ?" [36:53].
L'influence des grands auteurs : Il revendique l'ombre des géants comme Tolstoï, Pouchkine, Boulgakov ou Garcia Márquez [40:12]. Il cite également le poète Nicolas Oleïnikov, fusillé par Staline, pour sa capacité à être "tendrement sarcastique" face à la mort [33:17].
Le contexte actuel : L'écriture a commencé en 2021, avant l'invasion de l'Ukraine. L'auteur a choisi de terminer son récit à la veille de l'invasion pour ne trahir ni son amour pour la Russie, ni celui pour l'Ukraine (où il a vécu) [18:01].
5. Recommandations Littéraires de l'auteur
Livre méconnu : Il recommande vivement Une journée plus longue qu'un siècle de Tchingiz Aïtmatov, un chef-d'œuvre kirghize qui mêle mythes, cruauté soviétique et même science-fiction [01:21:40].
Personnage de fiction : S'il devait changer de place avec un personnage, il choisirait Jean Valjean (Les Misérables de Victor Hugo), pour son humanité et la bascule de son destin [01:27:00].
Extraits lus durant l'interview :
La rencontre à l'Ermitage (1978) : Walid rencontre Irina dans la file d'attente du musée, où elle se fait passer pour sa femme pour griller la queue [53:22].
La confrontation sur la mémoire : Un passage poignant sur la responsabilité historique et le refus d'oublier les crimes commis au Kazakhstan [01:29:25].